Retro-Culture 2016

Mon année 2016 en douze clichés

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De nombreux événements culturels ont ponctué l’année 2016 qui vient de s’achever, portant des signes d’une vitalité de la création artistique. Douze photos illustrant le dynamisme entretenu principalement par des initiatives privées, l’Etat n’ayant, dans la plupart de nos pays, pas une vision claire en matière de politique culturelle. Choix forcément subjectif.

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1 – Exposition « Force & Fierté : 30 ans de photographie de la femme africaine », au Musée Théodore Monod de Dakar. L’artiste-photographe camerounaise Angèle Etoundi Essamba, en compagnie du ministre de la Culture Mbagnick Ndiaye, lors du vernissage, le 18 février 2016. Pendant une quarantaine de jours (18 février-30 mars), les Dakarois ont pu apprécier le travail de l’artiste.

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2 – Le 19 février 2016, le rappeur Matador a donné un concert à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Réewg@al Nation ». Le spectacle s’est déroulé dans le cadre de la première édition de ‘’Music & More’’, un nouveau concept du Goethe-Institut mêlant musique et toute autre forme d’art. A cette occasion, le show a été associé d’une exposition intitulée May Kan – Qui suis-je ? – titre d’un morceau de l’album du rappeur – des photographes Ina Thiam et Sandy Haessner, qui ont présenté des clichés retraçant de grands moments de la carrière de Matador.

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3 – Marché des arts du spectacle africain (MASA) – neuvième édition. L’humoriste et comédien  Mareshal Zongo, directeur artistique de la ‘’Soirée de l’humour’’, qui a réuni le 11 mars 2016, dans une salle Lougah François archicomble, une belle brochette d’humoristes, pour un spectacle intitulé « Je marie ma fille ». Zongo, surnommé ‘’comédien panafricain’’, est ici avec Roukiata Ouédraogo. Eux et leurs collègues ont réussi à faire voyager le public à travers le continent et son actualité sociale et politique. Ebola, menace terroriste, élections, etc.

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4 – Du 20 au 24 avril 2016, l’association Nitthéâtre, en collaboration avec la fondation UCAD (Université Cheikh Anta Diop), a organisé la première édition du ‘’Marathon de lecture’’ au Sénégal. L’initiative qui vise à promouvoir la lecture à travers une série de lectures spectacles, a été pilotée par le comédien et metteur en scène Madiaw Njaay. Photo prise le 21 avril 2016 au Centre culturel Blaise Senghor, l’une des étapes du marathon.

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5 – Le 22 avril 2016. Une manifestante brandit une pancarte pour demander plus de liberté d’expression en Gambie, au cours du rassemblement organisé à la Place de la Nation, à Dakar, par des associations de la société civile sénégalaise dont la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO), le mouvement Y’en a marre, Amnesty international, pour inviter au président Yahya Jammeh de Gambie à arrêter les arrestations et la répression à l’encontre des opposants politiques et des journalistes.

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6 – Pour marquer ses quarante ans de carrière dans la musique, l’artiste Cheikh Lô a animé, le 6 mai 2016 à la gare de Dakar, un concert exceptionnel dans le cadre de la 12ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art). De nombreux artistes sénégalais de différentes générations sont venus jouer avec lui. A droite sur cette photo, Cheikh Lô est avec Omar Pène (centre) et Ismaël Lô.

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7 – Le 7 mai 2016, au Théâtre national Daniel Sorano, première mondiale de Kemtiyu – Séex Anta, réalisé par le cinéaste Ousmane William Mbaye, le premier qui dresse un portrait de Cheikh Anta Diop. De gauche à droite : Dialo Diop, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND, dernier parti politique fondé par Cheikh Anta Diop), Massamba Sassoum Diop (fils de C.A. Diop) et son épouse, Ousmane William Mbaye, réalisateur du film, Laurence Attali, co-productrice du film, Cheikh M’Backé Diop, fils aîné de C.A. Diop, et Moustapha Diop, cousin du savant.

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8 – Aisha Dème & Fatou Kandé Senghor, deux des initiateurs de l’exposition ‘’Plurivers’’, rencontre entre plusieurs univers, croisement de styles, de démarches, de pratiques, de générations et métiers. Elles applaudissent ici le musicien Cheikh Lô, qui est venu jouer avec son groupe dans ce cadre, le 20 mai 2016. Expositions, conférences, débats, prestations artistiques… ont ponctué ce programme inscrit dans le ‘’Off’’ de la 12ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art).

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9 – Les membres du jury de la 19ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga (Maroc), prenant une pause entre deux projections. De gauche à droite : Aïcha Akalay (journaliste), Mama Keita (réalisateur), Maimouna Ndiaye (comédienne, actrice), Houda El Amri (critique de cinéma), Edgar Morin (philosophe, sociologue – président du jury), Rosanna Seregni (productrice),  Yassine Fennane (réalisateur).

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10 – Les quatre maîtres d’œuvre de la première édition du programme Ouaga Film Lab, laboratoire de développement et de coproduction OUAGA FILM LAB (19 au 24 septembre 2016) visant à « renforcer la compétitivité des réalisateurs et producteurs des pays de l´Afrique de l´Ouest » au plan international. De gauche à droite : Muriel Perez (coordinatrice), Alex Moussa Sawadogo (directeur artistique), Ousmane Boundaoné (administrateur), Salam Zampaligre (coordinateur de Talents Lab).

 

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11 – Une vue d’un panel de la première édition des ‘’Ateliers de la pensée’’ organisés du 28 au 31 octobre 2016 à Dakar et Saint-Louis, à l’initiative du philosophe et historien camerounais Achille Mbembe et de l’économiste sénégalais Felwine Sarr. Pour Mbembe, « il s’agit d’un atelier, c’est-à-dire d’un espace où s’opère la fabrication de quelque chose, d’un espace où on essaye de faire comme du tissage, construire, déconstruire et reconstruire d’une part l’idée de l’Afrique, de l’autre l’idée du monde ». 

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12 – L’artiste-peintre Ibou Diouf, auteur de l’affiche du premier Festival mondial des arts nègres, devant une de ses œuvres, avec le ministre de la Culture Mbagnick Ndiaye. C’était le 14 décembre lors du vernissage de son exposition de peintures intitulée Du sommeil au rêve, qui s’est déroulée jusqu’au 24 décembre 2016, à la Galerie nationale d’art, à Dakar. Diouf avait présenté ce travail comme « un hommage à tous les pionniers qui ont contribué à asseoir la réputation du Sénégal comme pays de culture ». 

Aboubacar Demba Cissokho

Dakar, le 2 janvier 2017

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