FESPACO : favoriser la diffusion de toutes les œuvres du cinéma africain

Publié le Mis à jour le

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), lancé en 1969 à Ouagadougou est la plus grande rencontre cinématographique d’Afrique visant notamment à favoriser la diffusion des toutes les œuvres du cinéma africain. Sa 25è édition est prévue du 25 février au 4 mars 2017. 

fespaco

Créé à l’initiative d’un groupe de cinéphiles, avec le soutien de l’Etat de Haute Volta (actuel Burkina Faso) et l’élan de pionniers à l’échelle du continent, l’événement suscite l’engouement et l’espoir auprès du public et des cinéastes d’Afrique, qui a permis d’institutionnaliser la manifestation qui devient FESPACO le 7 janvier 1972.

« La vraie spécificité du FESPACO, c’est de permettre aux Burkinabè de voir des films africains et de servir de test : certains films étant formatés aux normes des grands festivals, le public local réagit très mal…», explique le critique et historien tunisien Ferid Boughedir dans un livret de présentation réalisé à l’occasion de la 19-ème édition (26 février-5 mars 2005).

A partir de la sixième édition, organisée en 1979, le FESPACO est devenu biennal, débutant le dernier samedi du mois de février de chaque année impaire. La rencontre veut aussi permettre les contacts et les échanges entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et contribuer à l’essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.

Côté récompense, le grand prix du FESPACO, l’Etalon d’or de Yennenga, récompense le meilleur long métrage. Il est doté d’une enveloppe de dix millions de francs CFA. Le second prix est l’Etalon d’argent avec un montant de cinq millions et enfin le troisième meilleur film recevra l’Etalon de bronze doté de deux millions de francs CFA.

Les Poulains d’or, d’argent et de bronze (avec comme dotation, trois, deux et un million de francs CFA) récompensent les meilleurs courts métrages. Dans les projets des organisateurs du Festival figurent la construction d’un siège définitif, le renforcement de la banque de données sur le cinéma africain, la mise en place d’un marché permanent du film.

Aboubacar Demba Cissokho

Dakar, le 1er février 2017

 

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